Yoga, soins, ressourcement
dans les forêts de Haute Côte d’Or, en Bourgogne

Tout est déjà là, à l’intérieur de soi.
Il n’y a pas à chercher ailleurs.
Qu’est-ce que le yoga pour moi ?
Le yoga est une pratique millénaire, ancrée dans un savoir ancestral. L’enseignement que je propose vient de Walter Thirak Ruta, dont je suis l’élève depuis 2007, et qui lui-même transmet l’enseignement d’un grand yogi indien, Sri Sri Sri Satchidananda, le Yogi silencieux de Madras. Et malgré l’aspect très traditionnel de cet enseignement, le nombre de salutations au soleil, la codification des exercices de respiration, le chant des mantras… il y a dans cette pratique quelque chose qui reste profondément vivant, très en lien avec nos besoins de femmes et d’hommes modernes, et qui a la faculté d’agir sur tous les niveaux de l’être : le niveau physique par le renforcement musculaire, les développement de la souplesse…, le niveau énergétique par l’activiation du feu intérieur et le dynamisme que la pratique apporte à tout l’organisme, le niveau psychique par l’apaisement que cela procure au mental, et le niveau spirituel parce que le yoga cherche avant tout la réalisation de soi.
Le yoga n’est absolument pas une pratique qui vise à faire de jolies postures, c’est une pratique globale, complète. Pour moi, c’est un véritable guide de vie, qui m’a permis de mieux être dans ma vie, d’apaiser des blessures, de faire évoluer des fonctionnements, de mettre du soleil dans ma tête lorsque le brouillard s’est installé. Je ne compte plus les fois où je commence une séance le corps lourd et l’esprit embrumé, et où au cours de la séance, j’observe que les nuages se lèvent, que la lumière revient à l’intérieur. Ce ne sont pas des mots, ce sont des choses que le yoga permet de vivre dans son corps et d’installer dans la vie.
Car si le but du yoga n’est pas physique, l’espace où il opère est bien le corps. Suivant la philosophie yogique, le corps est un temple, l’espace du sacré par excellence. Le corps a en lui-même toutes les ressources nécessaires pour accéder à la paix, à la sérénité. Le fait de se mettre dans sa présence simple permet déjà de changer bien des choses. Il n’y a presque rien à faire : juste fermer les yeux et tourner son regard vers l’intérieur, son attention vers le souffle et le corps. Ce n’est pas grand chose, mais cela change tout et cela ouvre le chemin…
Qui suis-je ?
paragraphe en cours d’écriture

« Bénie soit l’incarnation corporelle, dit la tradition, car elle est le lieu privilégié de la reconnaissance de l’unique.(…) Le corps est une bénédiction, une opportunité unique. Depuis des siècles, des êtres ont reconnu dans ce corps l’intelligence de la création tout entière. (…) Dans votre corps est la connaissance infinie, il contient toute l’intelligence, toute la possibilité. Le maitre caché est dans chacune de ses cellules.
Regardons, lorsque nous posons la conscience en question – qui suis-je, que suis-je, pourquoi suis-je ? -, à quel point la conscience est démunie pour répondre. En nous posant ces questions au niveau de la conscience, nous sommes complètement démunis, incapables de réponses, alors que nous avons peut-être à portée de main le lieu de la grande réponse. Nous allons dans les livres chercher des étymologies, des références, des explications. Et si la réponse était là, dans le corps lui-même. Si le corps était le grand instructeur, s’il était cela qu’on n’écoutait pas assez ?«
Yvan Amar, La conscience corporelle, Des exercices pour relier le corps à l’être









